Manifester est un droit constitutionnel. Toute atteinte à ce droit est  intolérable.

18/12/2018

Le dernier avatar de la violence gouvernementale a été le traitement politique qui a concerné le mouvement dit des « gilets jaunes » avec des événements dramatiques :

  • 8 de nos morts salariés ou retraités
  • Des mutilations (amputations, perte d'oeil, hémorragies internes) en raison de l'absence de l'interdiction des grenades de désencerclement contenant de la dynamite (TNT) et des flashs ball
  • Des tabassages-ratonnades du racisme social ordinaire
  • Jeunesse humiliée mise à genoux, menottée, mains posées sur la tête
  • Des arrestations préventives notamment pour détention de casques de vélos (nos compagnons et compagnes de Lille)
  • Des interdictions de manifester : le droit constitutionnel de la liberté de manifester ouvertement bafouéLeSDASFO35 condamne tout recours passé, présent ou à venir à l'état d'urgence, à la loi martiale et au couvre feu qui constitutionalisent des procédés anti-démographiques attentatoires aux libertés publiques dont le droit de grève et de manifester.
Le SDASFO35 condamne tout recours passé, présent ou à venir à l'état

d'urgence, à la loi martiale et au couvre feu qui constitutionalisent des procédés anti-démographiques attentatoires aux libertés publiques dont le droit de grève et de
manifester.

De la même façon, le SDASFO35 condamne les recours aux canons à eau,
aux blindés, à la police montée à cheval et aux chiens policiers pour mener la
répression des manifestants : l'emploi de la violence policière procède de la stratégie
de la tension, pour provoquer la sidération et l'intimidation de l'opinion publique..

Retrouver l'intégralité du communiqué dans l'espace "Communications"